Qui suis-je ?

Avec un nom hollandais, un prénom norvégien et habitant en Suisse, je suis pourtant française !

Mon tango est self-made. Le résultat de beaucoup d’influences : mes propres exigences physiques et esthétiques ainsi que la conscience corporelle, me viennent de mes nombreuses années comme danseuse classique et contemporaine ; mes expériences avec de nombreux partenaires qui ont chacun leur manière de danser et d’enseigner ; le partage avec mes élèves toujours très enrichissant ; et enfin mes idéaux et mes rêves qui me poussent à chercher toujours plus loin.

Pour ceux et celles qui veulent en savoir plus sur mon parcours dans le tango, les partenaires avec qui j’ai travaillé, etc, je vous invite à lire ma biographie ci-dessous.

En espérant vous rencontrer au détour d’un tango, d’un abrazo.

De la danse classique et contemporaine, au tango argentin

Depuis toute petite, je suis passionnée par la danse. Je me forme très tôt à la danse classique, puis plus tard, à la danse contemporaine.

Je découvre le tango argentin en 1998 dans le Sud-Ouest de la France, d’où je viens originairement. En 2001, je participe à un spectacle de tango et commence ma carrière dans l’ enseignement de cette danse l’année suivante. 

Parallèlement à mes études universitaires en langue espagnole, je poursuis ma formation en tango argentin. 

Vivant alors à Toulouse, loin de la capitale française, cela m’a demandé beaucoup d’efforts en temps et surtout en argent pour l’étudiante que j’étais pour trouver des danseurs qui m’inspirent et puissent m’aider à évoluer.

Mais parmi eux Hernán Obispo, Christophe Lambert et Moira Castellano ont profondément façonné et fortement influencé mon développement en tant que danseuse et professeur.

Le début de ma carrière

En 2004, je pars à Buenos Aires pour un an, afin d’approfondir ma formation en tango argentin. Là-bas, je pratique beaucoup et donne même des cours à la Confitería Ideal avec Fabrizio Forti.

En 2006, je déménage à Paris pour travailler avec Mazen Kiwan. Ensemble, nous avons beaucoup voyagé à l’étranger pour enseigner et danser, et peu à peu, nous nous sommes fait notre place dans le milieu du tango argentin jusqu’à partager l’affiche de festivals avec de grandes vedettes. En deux ans et demi de partenariat, nous avons été invités à Tango camp, Moscou, Varsovie, Washington, Copenhague, …

Autant d’expériences diverses que de partenaires

En juillet 2008, je me marie et m’installe à Berlin avec mon époux. Pendant un an, j’ai travaillé en partenariat avec Marcelo El Chino Gutiérrez, ainsi qu’avec Yanick Wyler.

De manière très ponctuelle, j’ai aussi travaillé avec Diego Riemer « el pájaro ».

Fin 2009, je deviens maman de mon premier enfant (un garçon). Six mois après, je démarre une collaboration avec Daniel Carlsson, avec qui j’ai travaillé pendant 2 ans.

Ensuite j’ai travaillé avec Dominic Bridge pendant 2 ans également, tout en voyageant, aussi souvent seule, pour les cours technique femme

Une représentation unique avec Giovanni Eredia.

Les stages de technique individuelle

Dès 2007, on me demande de plus en plus d’animer des stages « technique femme » en tango argentin. Au fur et à mesure, s’en est devenu ma spécialité. Ma pédagogie et ma vision du mouvement corporel sont en général très largement appréciés.

L’idée de ces cours individuels où les leaders sont autant concernés que les followers, est que chacun des élèves puisse acquérir un meilleur contrôle de son corps, afin de pouvoir se détacher de la difficulté technique du tango et pouvoir profiter pleinement de la danse. 

Pour y parvenir, je me sers de mon regard de danseuse classique et contemporaine qui me permet de décortiquer le mouvement pour en comprendre toutes les subtilités et l’expliquer à des personnes qui ont, ou n’ont pas, un passé de danse.

Dans mon enseignement, j’insiste beaucoup sur les bases du tango comme la posture, la marche, la connexion au partenaire… Ainsi, les éléments techniquement plus complexes sont appréhendés avec facilité. 

C’est encore aujourd’hui mon domaine d’enseignement de prédilection. 

Ma collaboration avec Murat

Depuis l’été 2013, je me suis installée à Lausanne en Suisse, où j’ai eu mon deuxième enfant (une fille). 

De 2015 à 2020, j’ai travaillé en collaboration avec Murat Erdemsel avec qui nous avons fait de nombreux voyages.

Notre spécialité a été l’enseignement de la musicalité. 

Brève, mais spectaculaire

En 2021, je fais une collaboration éclair avec Braulio Martos.

Du renouveau dans mon enseignement

En 2021, je commence une formation professionnelle DANSER L’ESPACE qui me fait découvrir le BODY MIND CENTERING® en utilisant le support de la danse contemporaine et du yoga.

Cette formation sur 2 ans me fait étudier le corps dans son aspect anatomique et physiologique pour venir soutenir le geste dans le mouvement dansé.

Très inspirée par cette approche du mouvement somatique, je renouvelle ma pédagogie d’enseignement pour aller chercher encore plus de compréhension et de subtilité dans mes corrections en cours.

Pour en savoir plus sur ma nouvelle façon d’enseigner, je vous recommande de faire un tour sur ma pédagogie d’enseignante. Je vous y explique comment le BMC® a complètement révolutionné ma façon de comprendre le mouvement et de l’enseigner.

Un partenariat inattendu

Au même moment, je commence une surprenante collaboration avec Maria Filali, sans abandonner toutefois le travail en solo.

Amies depuis bientôt 15 ans, nos nombreuses expériences de collaborations passées (parfois même avec les mêmes partenaires) nous ont naturellement montré que ce qui prime c’est le contenu, la philosophie, la vision, la sensibilité, le respect mutuel et la curiosité… et certainement pas le genre.

Ce qui nous relie profondément et rend notre approche si particulière sur la scène du tango, c’est une approche somatique du mouvement et du corps dans l’espace. Ce faisant, nous poussons nos recherches et nos transmissions dans le lien de connexion entre la structure du tango avec l’émotion et la musicalité. 

Et derrière les platines…

J’aime aussi musicaliser des soirées tango. J’ai commencé à être DJ en 2005 quand peu de gens le faisaient encore. 

Vers 2012, j’ai laissé un peu cette activité de côté, pour me dédier plus à la danse et à l’enseignement. Mais j’aime encore rester derrière « les platines » de temps en temps et j’apprécie apporter ma contribution à la milonga autrement qu’en dansant…